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<title>Alchemic Sound Museum</title>
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<description>Alchemic Sound Museum Rss Feed</description>

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<title>Google+ / Twitter</title>
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Alchemic Sound Museum est désormais aussi sur Google+ et Twitter! N'hésitez pas à nous rejoindre faire la fête. Ou invoquer de monstrueuses entités!


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<title>Dedale(s) - Nouvelle production</title>
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<description>Salutation, amis en noir! (osez la différence, habillez vous en rose) Pour fêter le renouveau de notre monde (ce n'est pas moi qui le dit, mais nos amis du peuple Maya), le dernier cauchemar des français Dedale(s), produit par vos serviteurs, est heu</description>
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<title>Nouvelle distirbution</title>
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<description>Hails les caverneux.
SCAPHANDRE est de retour avec un opus plus mature, plus maitris&eacute;, mais toujours aussi d&eacute;pressif, le bien nomm&eacute; The Abyssal Crypts. 90 minutes de bruits, de larmes et de fureurs, le tout envelopp&eacute; dans</description>
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<title>Chronique de Loki Fun Lilith - Water's Ruins</title>
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Derri&egrave;re cette entit&eacute; fibreuse se cache le m&ecirc;me visage que derri&egrave;re D&eacute;dale(s) : Antoine Ruins. Loki Fun Lilith est comme le soubassement de D&eacute;dale(s). Un fr&egrave;re jumeau dont on aurait enterr&eacute; les restes dans les fondations. C&rsquo;est un vivier. Bien des titres que j&rsquo;ai ici chroniqu&eacute;s dessinent une architecture du vide. Loki Fun Lilith est plein comme un &oelig;uf de cent ans. Plein de vermine, d&rsquo;organes et d&rsquo;animalcules. Un monde de Proposop&eacute;e qui aurait mut&eacute; en ing&eacute;rant ses propres d&eacute;chets. Ici, le chaos est la seule ligne directrice. Un son a-t-il fini de na&icirc;tre et de se d&eacute;velopper qu&rsquo;un autre l&rsquo;engloutit, qu&rsquo;une sir&egrave;ne radiophonique avale un larsen que d&eacute;vore un matraquage sonore qu&rsquo;aplatit la rumeur d&rsquo;un train. C&rsquo;est la matrice des r&ecirc;ves malform&eacute;s et mal aim&eacute;s qui se bouffent les uns les autres. C&rsquo;est la puanteur dans l&rsquo;appartement d&rsquo;un syllogomane, des piles de vieux journeaux et de bo&icirc;tes de conserve, des ballots de ficelles et des seaux remplis d&rsquo;excr&eacute;ments. Le titre est fun mais la folie de cet album ne donne pas envie de rire. Une telle entropie nous d&eacute;pla&icirc;t car elle nous renvoie &agrave; notre propre confusion mentale. Aux d&eacute;cisions qu&rsquo;on n&rsquo;aurait pas voulu prendre, aux personnes qu&rsquo;on a trahies, au charnier sur lequel pousse le fumier de nos ambitions d&eacute;chues. Moi le premier, les MJ sont r&eacute;ticents &agrave; utiliser des pistes sans coh&eacute;rence. Du moins pas cette coh&eacute;rence l&agrave; du bordel absolu. Ce n&rsquo;est pas que &ccedil;a soit trop rapide, que les larsens fassent trop mal, que les saturations bouffent trop l&rsquo;&eacute;cran. C&rsquo;est juste que c&rsquo;est un zapping sur la TNT de l&rsquo;Enfer et &ccedil;a flanque la naus&eacute;e. C&rsquo;est comme de regarder ses propres boyaux. On n&rsquo;a pas envie de savoir ce qu&rsquo;il y a l&rsquo;int&eacute;rieur de nous. Il y a trop de peuple dans cette caverne ut&eacute;rine o&ugrave; croupissent nos r&ecirc;ves. C&rsquo;est un space hulk de Nurgle &agrave; Dark Heresy. Un plan carc&eacute;ral &agrave; Planescape o&ugrave; des milliers de mains gr&ecirc;les tapent leur gamelle contre les barreaux. Un voyage organis&eacute; dans Metropolis &agrave; Kult, o&ugrave; les humains vaincus se vautrent avec leurs propres d&eacute;mons. Contempler l&rsquo;abysse&hellip; Et la laisser caresser votre visage&hellip; Ce visage noir derri&egrave;re ce placenta de cris hybrides, de tocsins, de locomotives et de chuchotements&hellip; Ce visage c&rsquo;est le tien. Tu l&rsquo;aimes et tu voudrais qu&rsquo;il te morde pour t&rsquo;arracher la peau et en finir.
 
Source: http://www.terresetranges.net/forums/viewtopic.php?pid=9127#p9127</description>
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<title>Chronique de DEAD SUMMER SOCIETY - Visions From a Thousand Lives par Metal France</title>
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<description>Bonjour à tous. Hier je vous parlais d'un groupe de death / black mélodico-symphonique italien. Restons aujourd'hui dans ce même pays pour vous parler ce coup ci d'un one man band doom metal: Dead Summer Society. Ce one man band est tout récent sur la scène internationale puisque le premier effort fourni est une démo de 2010 avant Visions From a Thousand Livessorti le 15 février de cette année.
 
Dire que la chronique qui va suivre a été difficile pour moi est un doux euphémisme. Non pas que l'album soit mauvais, bien au contraire. Je n'arrive juste pas à rentrer dedans. Peut être est-ce l'univers un brin gothique qui me gène ? Je ne saurais dire. Attention quand je parle d'univers gothique, j'entend au sens lyrique du terme. Pas les gothiques electro indus, mais plutôt la culture issue du romantico-lyrique justement. Cette vision de l'album vient du fait de la voix féminine qui est très présente et des ambiances tirant vers l'ambiant qui ressort principalement de l'album. Autant le dire tout de suite, nous sommes très loin d'un funeral doom mais peut être plus proche de celui de Draconian. Ceci n'est pas une insulte, bien au contraire. L'album n'est pas non plus inaccessible. Les mélodies sont tout ce qu'il y a de plus abordable pour le genre. Mais quelque chose fait que cet album coince avec moi. Et pourtant...
 
Et pourtant la production et le talent de Mist ne sont pas à démontrer. Car tous savent de quoi ils parlent. Et cet album enchaîne aussi bien les mélodies mélancoliques que des musiques un peu plus sauvages. I Fade par exemple comprendra par exemple des passages de batteries très speed rendant la musique un peu plus énergique. Quant aux voix, que ce soit la voix féminine de Federica Fazio ou bien celle de Trismegisto, elles sont bien posées, justes et avec ce qu'il faut d'émotions, que ce soit en voix claire (féminine) ou bien en voix semi growlée. Le fait que cet album soit composé par une seule personne ne s'en ressent pas non plus. Les musiques sont variées et on n'a pas l'impression d'entendre à chaque fois le même titre. De plus, les musiques sont aérées, comprenant ainsi de multiples breaks s'insérant parfaitement aux mélodies proposées. Ces musiques sont servies par d'excellentes ambiances qui, lors de certains passages, sur quasiment tous les titres composant cet album,sont proche du dark ambiant.
 
Ainsi donc, on a un album bien composé mais qui n'a pas réussi à me convaincre. Mais cet avis est tout bonnement personnel. Cet album doit pouvoir plaire à beaucoup de monde aimant le metal romantique. Un album à conseiller pour les fans de Draconian qui devraient beaucoup apprécier l'apprécier. Les fans de funeral doom ou de doom death passeront leur chemin. Mais jetez-y tout de même une oreille car, comme souvent avec Alchemic Sound Museum (ici distributeur) nous sommes en présence d'un album de qualité.
 
Source: http://www.metalfrance.net/chroniques-albums-metal/dead-summer-society-visions-from-a-thousand-lives
 
Album dispo ici: http://www.alchemicsoundmuseum.com/fr/display/69#item</description>
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